Rêveries poétiques

Des pages où l'on sévade en lisant

posté le 12-08-2010 à 15:23:44

Balade aux étoiles

 

            Balade aux étoiles


Es-tu allé du côté des étoiles

Te promener entre ombres et lumières

Là où le temps est plus long qu'une civelle,

L'endroit idéal pour rêver et apprendre une prière.


Prends le temps de gambader entre la lune et ses escapades vagabondes,

Te faisant un passage scintillant de diamants,

Que l'on verrait du fond des cieux et du bout du monde,

Entre monts et vallées, tempêtes et ouragants.


Prépares tes toiles, pinceaux et peintures,

Et du haut du nuage flottant parcourant le firmament.

Imprégnes le drap blanc de ces riches figures,

Qui fascinent les humains dans leurs yeux d'enfants.


Sur le nuage dansant les anges aux ailes de velours,

Attendent impatiemment que tes paupières d'enfant,

S'embrassent doucement à la mort du jour,

Emmenant corps et âme dans un voyage palpitant.


Juan

 

 


 
 
posté le 12-08-2010 à 15:22:41

Prenons le temps

 

                        Prenons le temps

 

Prenons le temps de nous attarder sans arrêter le temps,

Regarder les étoiles millénaires faire leur toilette,

Et suivre la lune coquette de son pas nonchalent

Qui tendrement caresse les nuages de sa lueur discrète.

 

Courir aux âmes en peine le long des chemins perdus

Et leur tendre la main dans ce brouillard dense,

Aux issues sans espoirs aux espoirs perdus,

Hantant leur mémoire d'images aux goûts rances.

 

 

Prières dès l'aube orangé au romarin fleuri,

Que leurs chants nous semblent apaisants

Aux coeurs endoloris; pensons à demain et à autrui

De vivre leurs malheurs est-ce suffisant.

 

Prenons le temps d'arrêter le temps sans nous attarder,

Au dela des soupirs prenons-nous la main, restons amis

Courons au bois saluer et chanter notre amité

Aux pensées tendres pour toute une vie.

 

juan

 


 
 
posté le 12-08-2010 à 15:20:02

Amour interdit

 

                                    Amour interdit


Le soleil matinal se marie avec l'horizon brumeux, et déjà tu souries à la vie.

Son rayon de lumière caresse ton visage de princesse comme l'onde les galets,

Et ta première phrase est une prière à la vie, Que tu es belle quand tu ries !

Rayonnante de tes rêves, les mouvements de ton corps  ressemblent à un ballet.


Sainte vierge de mes amours interdits, je me réveille et m'endors avec toi

Loin de ton corps et près de ton esprit. Je flagèle ma concience innocente

Punissant ce temps perdu et ce lien amical  qui pour nous est roi,

Et je me désespère de te voir souffrir. Seigneur pourquoi cette passion ardente ?


Temps qui passe et rides qui viennent, nos âmes seront-elles assez fortes

Pour éloigner au fin fond des âges l'oubli de l'indifférence quand nos pas fatigués

Se dessineront sur le sable côte à côte, cherchant inlassablement la porte

De ce bonheur interdit dont longtemps elles avaient rêvé.


Laissez- moi mourir et m'éteindre sans souffrance, et qu'une dernière fois

Près d'elle je puisse de mes mains hésitantes, caresser son regard d'ange et son sourire,

Et emporter dans les profondeurs mon âme déchirée, le livre sacré des lois,

Et ce rêve inachevé qui n'aura duré que le temps d'un soupir.


Juan

 


 
 
posté le 12-08-2010 à 15:18:59

Amitié amoureuse

         

                          Amitié amoureuse


Par delà les monts où courent l'insouciance et les âpres remords,

Le papillon aux ailes de dentelle voltige de son vol indécis

Tournoyant au dessus de ma tête dessinant mille cercles d'or,

Où l'air frais me chatouille les narines tel un brin de lys.


Rêves de soie cousus de fil délicats,  transparents et limpides

Où les images de cette forte amitié se superposent dans nos esprits d'écoliers,

Voyageant aux couleurs de l'amour dans ce chemin placide

Où charmes et chèvrefeuille s'entrelacent de nous voir alliers.


Pleure beau capitaine sur ces vagues en furie qui te ramènent vers elle

De tes larmes douces, de ta voix qui n'ose pas,

Pleure belle bretonne sur tes souvenirs qui s'envollent aux vents à tire d'ailes

Sur cette jetée voyant arriver ton capitaine à grands pas.


Riez aux temps des rencontres, aux pleurs passés, à ce chemin retrouvé

Où sans vous les fleurs ne naissaient plus et où le vent de son chant mélancolique

Attendait impatiemment vos ombres réunies sur ce pont de la Romeraie

Quand l'amitié et l'amour vous guettaient de leurs yeux romatiques.


juan

 

       
 


 
 
posté le 12-08-2010 à 15:17:07

A ta recherche

                            A ta recherche

 

J'ai traversé mille contrées le coeur battant, et les bottes usées

Par delà les plaines et les monts aux chemins caillouteux,

Où souvent l'herbe haute couvrant d'un tapis ondoyant les fossés évasés,

Me rafraîchissait le coprs de cet ombrage frais et majestueux.


Sur des rafiots de fortune j'ai traversé les mers calmes et coléreuses,

Vertes comme l'espérance, noires comme la douleur,

Où chaque voyage me rapprochait de toi, ma belle amoureuse

Qui m'attendait désespérement une main contre ton coeur.


Longtemps j'ai suivi du regard émerveillé, dans ces nuits d'été

Le chemin imaginaire que me montrait la lune auréolée,

Sans jamais perdre l'espoir un jour de te rencontrer

Au bout du chemin, au bout de la vie, devant le mausolée.


Le temps a passé, me picotant les joues de son bec cruel,

Et les rides profondes héritées de ces voyages lointains

Ont embellis mon coeur de tous ces fatiguants duels,

Sachant que tu m'attendais quelque part au coin d'un chemin.


Juan

 


 
 
 

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